Festival Eurivoire à Paris : L’Europe à la découverte des exposants ivoiriens

Festival Eurivoire à Paris : L’Europe à la découverte des exposants ivoiriens

La 5éme édition du festival Europe Ivoire (Eurivoire) se prépare avec application. Patrica Traboulsy, Jack Traboulsy et les membres de l'association Eurivoire basée en France, veulent offrir au public européen un vaste marché d’art ivoirien.

La destination Côte d’Ivoire, au centre de l’exposition annoncée du 18 au 20 mai 2018 à Chartres à la place des Epars, constitue l’attraction de ces trois jours d’exposition d’art, et des créativités de la Côte d’Ivoire. En vue de faire découvrir les richesses du navire ivoire à travers ce festival, les organisateurs multiplient les rencontres avec des partenaires européens.

Engagée aux cotés des promoteurs ivoiriens, la mairie de Chartes, partenaire privilégié du Eurivoire depuis 2014, se fera remarquer à travers son soutien logistique. Peinture, sculpture, littérature, bijouterie, tourisme, mode, économie, agriculture, gastronomie, tics, et divers autres secteurs d’activités constitueront les grands centres d’intérêt de cette 5ème édition. « Je lance un appel aux artisans, aux entreprises, aux agences de voyage et immobilières. Tout ce qui peut promouvoir la destination Côte d’Ivoire en Europe. C’est une opportunité pour les exposants ivoiriens de faire connaître leurs produits à l’international », explique Mme Traboulsy.

Vu l’engouement qu’a connu les autres éditions, les promoteurs entendent replonger les festivaliers dans la culture ivoirienne. Ce festival se veut un véritable produit d’appel dévoilé aux autorités ivoiriennes en vue d’un positionnement de la culture et du tourisme.

Avant la clôture de cette foire à l’ivoirienne, une messe œcuménique co-officiée par le recteur de la basilique Notre dame de la paix de Yamoussoukro sera dite le jour de la Pentecôte. « Nous faisons le rapprochement de la Basilique de Yamoussoukro, et la Cathédrale de Chartres. Le recteur de la basilique de Yamoussoukro le Père Skuza Stanislass est reçu par l'Evêché de Chartres », souligne Mme Traboulsy. Eurivoire, c’est donc une ouverture sur le monde.


Munee Fati

Rédaction