Salon africain des assureurs : Joseph Yapo Mancambou, DG de La Loyale Vie, dévoile le rôle des assurances dans la création de la richesse nationale

Salon africain des assureurs : Joseph Yapo Mancambou, DG de La Loyale Vie, dévoile le rôle des assurances dans la création de la richesse nationale

La première édition du Salon africain des assureurs (SADA), du 05 au 07 octobre 2017 à l’espace Latrille Event des Deux-Plateaux, a posé les jalons d’un grand rendez-vous pour les professionnels du secteur des Assurances.

Autour du thème « Qu’est-ce que les assurances ? », des intervenants de haut niveau ont permis de mieux comprendre l’importance des assurances dans l’équilibre socio-économique des familles et des Etats, de lever les préjugés sur le secteur auprès des populations, de cerner la règlementation en vigueur et d’en connaître davantage les produits.

Ainsi, le vendredi 6 octobre, M. Joseph Yapo Mancambou, directeur général de La Loyale Vie, dans un échange avec le public sur l’assurance vie a indiqué que la place de l’assurance était centrale dans l’équilibre des familles et dans la création de richesse dans les pays. Ce sont les épargnes réalisées par les populations dans les compagnies d’assurance qui permettent de mobiliser l’épargne domestique nécessaire à l’investissement et au développement du pays, a-t-il expliqué en substance.

  • Valérie Kouamé, commissaire général du SADA veut, par le biais de ce salon, éduquer à la culture de l’assurance.

Selon lui, loin de faire de « la prévoyance pure » comme par le passé, les assureurs favorisent aujourd’hui l’épargne domestique qui est le socle des familles équilibrées et donc des états forts avec des produits flexibles qui allient prévoyance et épargne.

Répondant à des préoccupations du public, le DG de la Loyale Vie a rassuré sur le fait que sa compagnie ne se limitait pas qu’aux fonctionnaires ou aux salariés. « Nous sommes très présents dans les campagnes auprès des planteurs que nous sensibilisons sur l’intérêt d’être assurés », a-t-il indiqué, invitant les populations à s’assurer car au final, la forme de solidarité « scientifiquement élaborée » que l’assurance vie induit trouve ses fondements dans la solidarité africaine même.

Avant lui, le jeudi 5 octobre, M. Kouakou Simplice, sous-directeur à la Direction des Assurances est intervenu sur le thème : « L’Obligation d’assurance de responsabilité civile professionnelle ». Celui-ci a expliqué que dans l’exercice de leurs activités, les opérateurs économiques peuvent causer des dommages à des tiers. « Le code civil est clair là-dessus, quiconque cause un dommage à autrui est tenu de réparer. Et face à la diversité de l’exposition, les pouvoirs publics ont pris des dispositions pour rendre obligatoire, pour certaines professions, l’assurance de responsabilité civile professionnelle. Mais cette obligation n’est pas toujours respectée des différents acteurs », a-t-il déploré.

Au nom du directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, le Conseiller technique Honozon Faustin, saluant l’organisation du SADA à l’ouverture du salon, le jeudi 5 octobre, a expliqué qu’il cadrait bien avec les objectifs de l’inclusion financière.

« Le Trésor ne ménagera aucun pour soutenir cet évènement », a-t-il promis.

  • M. Kouakou Simplice, sous-directeur à la Direction des Assurances est intervenu sur le thème : « L’Obligation d’assurance de responsabilité civile professionnelle ».

Jean Baptiste Koffi, président de l’Union fédérale des consommateurs de Côte d’Ivoire, a soutenu, pour sa part, que la tenue régulière du SADA peut contribuer à faire tomber la barrière entre les populations et les assureurs.

« Les solutions envisageables doivent concourir toutes à un seul but, sonner le compte à rebours pour les compagnies indélicates et repositionner celles qui honorent leurs signatures et accordent aux usagers le respect et la considération qui leur est due », a-t-il suggéré.

L’Association des assureurs de Côte d’Ivoire (ASA-CI), la Direction générale des assurances, la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), des compagnies d’assurance de renom comme La Loyale vie ou encore la SIDAM, ont accompagné cette première édition, faisant découvrir leurs produits au public.

Valérie Kouamé, commissaire général du SADA veut, par le biais de ce salon, éduquer à la culture de l’assurance en la vulgarisant et en faisant la promotion de ses produits.

« L’objectif est de créer une Plateforme d’échanges entre les grands acteurs en assurance, c’est à dire les compagnies d’assurance, les courtiers, les gestionnaires de santé, etc, et la population qui est concernée au premier plan ».

Déjà, elle a le regard rivé sur le SADA 2018. « Cette année, nous avons voulu mettre l’accent sur les compagnies d’assurance et les grands acteurs du secteur. L’innovation en 2018 va consister à ouvrir le salon à tous les acteurs du secteur qui interagissent entre eux, dont les écoles d’Assurance, entre autres », a-t-elle révélé.

A.S.K

DIAPO